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Grimblat, on le dit, on le sait, a des idées, du charme, de l’ironie, de la fantaisie. En bref, tout ce qui manque à ce cinéma français de divertissement, perpétuellement lugubre, immanquablement plat ou vulgaire. Mais que reste-t-il ici de ces idées, de ce charme, de cette ironie, de cette fantaisie ? Qu’est-ce qui distingue Cent Briques de les occasions manquées ? Peu, bien peu : un clin d’œil aux anciennes besognes publicitaires, une révolte de trois secondes dans un ascenseur des Grands Magasins, aussitôt réprimée par un Serrault des grands jours, une danse joyeuse de Marielle, trois sourires de Marie Laforêt qui fera mieux encore dans Marie-Chantal, un Brialy moustachu… Le reste désole ou ennuie, d’une corrida parodique comme il vaut mieux les éviter à un hold-up tarte à la crème comme il vaut mieux les éviter […]. C’est dommage. Jean-André Fieschi, Les Cahiers du cinéma, mai-juin 1965.

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