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Encore un débutant perclus de rhumatismes qui n’a rien de plus pressé que d’apporter sa petite contribution foireuse au Système : c’est laid, c’est con, c’est pénible. Les couleurs sont celles des publicités Kréma, à l’entracte. Jean Seberg et Elsa Martinelli sont platement galvaudées. Quant à Claude Rich, innommable de veulerie cabotine, il est impossible, même aux plus aguerris, de le supporter plus d’une demi-heure : nous ne savons pas comment le film se termine (mais on le devine). — Jean-André Fieschi, Les Cahiers du cinéma, 1965.

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