Le film se démarque de la plupart des histoires d’espionnage traitées au cinéma sur un mode spectaculaire par son souci du réalisme et de la psychologie […]. La sobriété de la mise en scène de Ritt, le noir et blanc dépressif collent au propos du film. Le cinéaste décrit un monde déshumanisé où les deux blocs rivalisent de cruauté et de machiavélisme, absolument symétriques et indiscernables dans leurs stratégies de trahison et de manipulation, au service d’idéologies opposées.Olivier Père

Un film honnête et remarquablement terne […]. La mise en scène s’efface continuellement devant des performances d’acteurs. — Les Cahiers, 1966.

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