
Ces étapes de l’expiration d’un amour et donc d’une rupture, tout le monde les a connues. Ici, la déconnexion avec le monde se produit sans que l’on ne s’en rende compte et ce film où tout a un goût de fin se révèle mental, beau et poignant (…). Il est aussi très lent pour dire la douleur, pour créer un envoûtement, pour provoquer une perte de repères, pour que le spectateur trompé par le rythme ne s’aperçoive pas du moment où l’on bascule de l’autre côté du miroir. — Romain Le Vern