
C’est peut-être dans le refus des artifices et des archétypes que Cavalier trouve régulièrement la grâce pour mettre en avant de nouveaux liens dans la triangulation filmeur-filmé-spectateur et finalement aussi une nouvelle manière d’exalter les visages et les corps. — Robin Dereux, 2012.
Le cinéaste va vers une forme d’épure, vidant les intérieurs, tâchant d’évacuer tout ce qui peut venir parasiter le regard du spectateur, avec dans la tête ce geste cinématographique pur qui consisterait à ne plus s’attacher qu’à leurs corps et au moindre de leurs gestes […]. Martin et Léa est un film magnifique, d’une incroyable proximité, sensuel, plein d’amour et de tendresse. — Olivier Bitoun
— Thé ou café ?
— Ben, café.
— Y a qu’du thé.
— Ben, prenons du thé.