
Le fil directeur, c’est de montrer que les drogues ne sont pas seulement un instrument aux mains des trafiquants, mais aussi des appareils d’État. D’ailleurs, le trafic de drogue n’a pas été créé par des mafias, mais par les puissances coloniales européennes (…). Tout cela n’est franchement pas joyeux, mais c’est l’occasion de tout comprendre à un trafic complexe. Pour le dire très simplement… si un consommateur de drogue en 2020 a le moindre doute sur le fait que son usage personnel alimente le crime organisé, le blanchiment d’argent et la corruption à grande échelle, il lui reste à regarder Arte ce mardi 31 mars. Pour autant, le propos n’est pas de blâmer les consommateurs. Ce que montre cette enquête, c’est surtout l’inefficacité des politiques répressives en matière de stupéfiants. — Dorothée Barba
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