Pendant cinquante-deux minutes, Ruben Östlund et son acteur Claes Bang démontent la mécanique perverse à l’œuvre dans ce récit (…). Le doc prend la forme d’un prolongement habile du film en utilisant son décor. On y voit le cinéaste refaisant les prises à l’infini, on découvre des détails prouvant la cohérence de son univers et sa subtilité (…). Surtout, c’est la rigueur de la société luthérienne suédoise qui est illustrée par les intervenants tout en étant mise à mal avec le sourire. — Arnaud Sagnard

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