Ecrit avec une élégance et une subtilité qui ne courent pas les rues […]. Le trouble est là constamment : avec un regard qui semble parfois décalé, déroutant, Arestrup touche au cœur même de ce que peut être une “ambiance politique”. Un mélange de bonnes manières et de coups bas, de grandes idées publiques et de pulsions privées. La description de ce microcosme, si souvent caricaturale au cinéma, crée ici une tension souterraine qui en dit long sur les manœuvres du pouvoir.Frédéric Strauss

Leave a comment