Quand on cultive sans façons une solide tolérance envers le film noir des années cinquante, on ferme volontiers les yeux sur une scène un peu foirée ou un détail pas chiadé, mais quand c’est tarte, c’est tarte, pas la peine de tortiller. Dommage qu’une histoire honnête et une galerie de vraies pointures n’aient abouti qu’à cette chose molle et fade.

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