Où un Jack Palance voûté et possiblement affublé d’un faux nez essaie de faire copain avec un Anthony Perkins mou du genou tandis que rôdent des vilains. Nous sommes face à un western psychologique fort lent et parfois nunuche. De belles images de montagnes enneigées et de chevaux sauvages viennent deux-trois fois dissiper un peu l’ennui, mais dans l’ensemble, ce truc est une sacrée cata.

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