
Le cinéma de Fellini n’a jamais rien raconté, ou si peu […]. La Dolce Vita ressemble à un disque que l’on connaît par cœur ou bien à un recueil photo de sa famille. Un objet dans lequel on aime se perdre, s’aventurer même si l’on en connaît beaucoup de détails. — Léopold Saroyan