
Il y a les rideaux qui volent dans la lumière de l’été, les enfilades de pièces à perte de vue, les domestiques qui trottent dans tous les sens, les flots de sang des corps-à-corps, la misère la plus crasse aux portes des palazzi, les robes qui froufroutent et les talons qui claquent, les valses étourdissantes et les bijoux qui brillent, et puis cette Eglise omniprésente, indiscrète et indiscutable.
Se vogliamo che tutto rimanga come è, bisogna che tutto cambi : l’aristocratie s’en sortira en muant, elle s’acoquinera avec ces nouveaux riches mal fagotés, ne leur dira pas qu’ils rient trop fort, elle se reniera pour mieux sauver l’essentiel, pour continuer à régner sur ses dorures poussiéreuses. Le vieux prince peut laisser venir la mort en la regardant en face, la partie est triste mais gagnée d’avance.
Un sommet de beauté pure et d’éternité, une manière de faire revivre et danser les hommes à tout jamais. — Frédéric Mercier
One of the films I live by. — Martin Scorsese
It was my best work. — Burt Lancaster