Il joue du violoncelle
Tu joues du piano droit
Et moi
Et moi
Je joue de la prunelle
J’en joue, c’est fou
De la prunelle
Tu joues sur ton piano
Des noires et des blanches
Et moi
Et moi
Je joue des hanches
J’en joue, c’est fou
Des hanches

Une demi-trouille s’installe dès le début mais la légèreté règne sans discontinuer, le noir et blanc est superbe et les instantanés s’enchaînent, l’héroïne est sculpturale, touchante autant qu’agaçante, ça va même quand ça va pas trop, Michel Legrand est déjà Michel Legrand, on croise beaucoup Paris et ses passants, on pense à Ronis et Doisneau plusieurs fois, la maladie et la guerre ne sont pas loin mais le gris reste clair, Danièle Delorme est blonde et Dorothée Blanck est une fée, une ballerine tombée du ciel.
La bienveillance est une chose épatante, un principe qu’il faudrait toujours avoir dans la caboche.
Tiens, on a passé un sacré bon moment.

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