
Un parfum de tranquille amoralité. Les benjamines sont futées et peu farouches, les grands-mères fomentent joyeusement des assassinats. Mais l’humour noir est toujours éclaboussé de rose. Les gangsters sont charmants ; on escroque, on complote, on libertine avec bonne humeur, dans une ambiance de douce loufoquerie. — Cécile Mury