
Crépusculaire, ce troisième et dernier volet de la saga des Corleone n’est peut-être pas le meilleur, mais il reste de haute tenue. Eclairage plus politique et méditatif de l’histoire de la famille, il mêle la haute finance et les larmes, le sang et les alliances occultes, la religion et le pouvoir, en un mouvement symphonique, ample et magistral. — Jacques Morice