D’où il ressort, éléments consistants à l’appui, que ce qu’on appela la révolution roumaine, avec ou sans majuscule, avec ou sans guillemets, ne fut ni le soulèvement d’un peuple épuisé, ni une révolution de palais, ni une grosse manipe médiatique, ni un coup d’Etat téléguidé depuis Moscou, mais sans doute un peu de tout ça en même temps : un joli concours de circonstances, un fameux télescopage, une affaire partie en dérapage incontrôlé, ce qui la rend aussi inextricable que passionnante, surtout quand elle est narrée avec soin, posément, sans la moindre frime.

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