
On aime bien Jean Yanne et plus largement tous les grincheux, contestataires et autres fouteurs de merde, mais le côté brouillon du truc a traversé les décennies et nous laisse sur notre faim sur le fond comme sur la forme, aujourd’hui comme hier. Alors bravo pour avoir flingué ce qu’on appelait autrefois les radios périphériques, mais avec un peu plus de méthode et de mise en scène, il y avait moyen de cogner plus fort. C’est un demi-bravo, quoi.