Portrait de femme saisie au tournant de l’âge [et] description d’un machiavélique piège politique. Marier les deux n’est pas chose facile, et là-dessus le scénario de Julie Delpy est d’une adresse remarquable. Assumant aussi le rôle-titre, son incarnation de la comtesse se tient à contre-courant de toute la folie Photoshop à l’œuvre depuis des années dans le cinéma, Delpy n’hésitant pas à s’infliger vers la fin du film la lumière la plus dure, la plus sévère envers elle-même. — Philippe Azoury

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