Il n’y a pas lieu de crier au chef-d’oeuvre et encore moins de hurler au loup. Very Bad Things de Peter Berg est gentiment fréquentable (…) Very bad boys. Voilà la bonne petite idée du film qui ne punit pas ses personnages d’avoir péché, mais suggère au contraire que les miasmes de cette microsociété blanche, saine et arrogante, sont une purulence d’une autre ampleur que le crime commis. — Gérard Lefort

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