Bilal reste politique, marqué par le communisme de son enfance, empli de références et de réminiscences. Il sourit peu, regarde longtemps et questionne aussi bien le pouvoir que l’humain lui-même. Au-delà du dessin, chaque étape est documentée, montrée, de la conception et l’écriture, précise, à la nervosité du trait et la si importante mise en couleur (…) Un film cadeau pour les fans, passionnant pour les curieux… et hautement recommandé aux fâcheux, s’il en reste, pour douter de la valeur artistique d’une bande dessinée. — Hélène Delforge

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