Reconstitution d’épo­que à la dentelle (de tablier) près, dialogues cousus main, mise en scène élégante, le film est moins débridé que son héros, mais qu’importe, on aime la pudeur de Philippe Le Guay. Et on lui sait gré de filmer une immigration stimulante. Même s’il s’agit de l’immigration espagnole des années soixante, on reçoit le message cinq sur cinq. — Guillemette Odicino

The Women on the 6th Floor shouldn’t work, but this efficient flick whisks away our cynicism. — Joe Williams

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