
On aurait aimé apprécier le tout, parce que l’idée de dégommer le microcosme politico-capitalo-médiatique parisien est une bonne idée, mais on n’a été pris que sur certains des chapitres de cette critique des chaînes d’info continue, des smartphones qui abrutissent leurs proprios et de l’entre-soi cynique des vrais riches. On le regrette.