Les milieux populaires se retrouvent au cinéma quand il y a un fait divers. Il faut qu’un gamin disparaisse, qu’il y ait un meurtre particulièrement sordide pour que ça fasse l’objet d’une littérature. Ça m’agace. Ces vies normales, de courage, d’abnégation, c’est la majorité des gens de ce pays, l’immense socle de ce peuple français. Des gens qui bossent pour leurs enfants, leurs petits-enfants, qui ont serré les mâchoires et réussi à économiser pour que leur gamin puisse aller à la ville faire des études. Pour moi, il y a là de la noblesse et de la grandeur.Philippe Torreton

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