041005
Plus elle y pensait, plus la dimension philosophique du chocolat lui apparaissait évidente. Le chocolat permet de comprendre le phénomène de l’akrasia, cette paralysie de la volonté. Si on sait que le chocolat est mauvais pour la santé, et il l’est à certains égards, puisqu’il fait grossir, alors pourquoi en manger de telles quantités ? Cela suggère une faiblesse de la volonté. Mais d’un autre côté, si nous mangeons du chocolat, c’est aussi que nous y trouvons notre intérêt: la volonté nous guide vers ce que nous préférons. Il n’y a pas alors de faiblesse de la volonté, au contraire, c’est une force qui nous pousse à faire ce que nous désirons vraiment, c’est-à-dire manger du chocolat. Le chocolat, ce n’est pas simple.

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