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Balval fait revivre une histoire de vie assez incroyable, celle d’un musicien virtuose né à Budapest en 1926, mais aussi une époque. Elek est de ces accompagnateurs dont le nom disparaît derrière celui du chanteur ou du groupe avec lequel il joue. Basse, violoncelle, guitare, violon, bouzouki et quelques autres instruments lui sont passés entre les mains. Son passeport atteste d’une insatiable curiosité, porté par les rencontres et les opportunités : Italie, Espagne, Portugal, Liban, France, Suisse, Etats-Unis et Canada ! Les puristes du jazz sont capables de disserter sur ses impros dans les caveaux de Paname (à partir de 1959), ses solos, ses accompagnements de Jacques Higelin débutant ou ses interprétations lors d’un festival à Juan-les-Pins. Pourtant, tout n’est pas enregistré et internet reste d’un faible recours lorsque Balval entreprend, à 46 ans, de faire revivre ce père mythique autant qu’inconnu puisqu’elle n’a découvert que récemment cette filiation.
Un document rare, sensible, qui donne furieusement envie de se faire une play-list jazz afin de prolonger la découverte de ce drôle de tzigane.

Christine Sallès

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