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Un protagoniste épouvantable : le glandeur farfelu, irresponsable, goujat et content de lui. Une seule situation pendant une heure et demie, dont la portée est la suivante : vivre des femmes est épuisant puisque celles qui ont les moyens d’entretenir un gigolo (si elles ne sont pas toutes jolies) sont toutes nymphomanes. C’est peu. Un mauvais goût constant gagne même les couleurs. Enfin, Stefania Sandrelli ne fait qu’une apparition quasi-muette vers la fin : le seul intérêt présumé du film repose donc, lui aussi, sur une escroquerie. — Les Cahiers du cinéma, 1966.

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