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Au fond, ce qui nous réjouit tout au long du film, et même après plusieurs visions et donc le nom du meurtrier, c’est la brochette d’acteurs inouïe : de l’élégance de Paul Meurisse au détachement de Danielle Darrieux, de la bonhomie de Paul Frankeur à la raideur de Noël Roquevert, c’est un festival de jeu d’un niveau impérial. On n’en finit pas de remarquer un regard, un geste ou une intonation et le miracle, c’est qu’il n’y a ni cabotinage ni volonté de tirer la couverture à soi, et la direction de Duvivier y est sans doute pour beaucoup. À ce titre, Marie-Octobre reste un témoignage précieux de l’extraordinaire talent de comédiens, vedettes ou seconds rôles, qui faisaient le sel d’une certaine époque. – François Bonini*

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