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Les histoires de Giovanni sont si simples, on pourrait même dire si simplistes, que les rendre avec succès à l’image exige autant de pudeur et de retenue que l’écrivain a mis lui-même à les écrire. Bourrées de valeurs morales un peu désuètes et parfois grandiloquentes, elles ne tiennent souvent que par l’émotion et le véritable sens de la tragédie qu’elles véhiculent (…). Un nommé La Rocca (tient) tout à fait son rang dans la longue liste des bons films noirs français des années 1960. À noter que José Giovanni ne dut pas être tout à fait convaincu par le film de Becker puisqu’en 1972 il en tourna un remake. Est-ce la couleur, le parti-pris plus flamboyant de la mise en scène ou les grimaces plus accentuées de Belmondo, mais La Scoumoune est à mon sens moins convaincant.Patrick Raynal

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