The fifth of Anthony Mann’s five Westerns with Jimmy Stewart (and the last of their eight movies together), The Man from Laramie looks more and more like the best of the lot (hard to pick, since they’re all exceptional). Mann incorporates all his usual expertise at combining real landscapes with the emotional conflict of his characters, but this time it includes a more intricate plot, and in fact, a kind of murder mystery. [He] handles the twisty plot with expert care; it could have been a Lang or Hitchcock film. We can only wonder if Mann and Stewart quit while they were ahead, or if even greater masterworks might have been in store. — Jeffrey M. Anderson

Il faudra un jour prendre le temps de rendre justice à tous les Arthur Kennedy et autres Jack Elam, aux soutiers d’un genre qui leur doit autant qu’à Jimmy Stewart, à Randolph Scott ou à John Wayne. En attendant, on va continuer à exhorter les pieds-tendres qui souhaiteraient approfondir le sujet à se goinfrer tout ce que Budd Boetticher et Anthony Mann ont pu mettre en scène. Ça ferait comme qui dirait une mise en bouche plutôt honnête pour ce qui concerne la période pré-spaghetti. De quoi dégrossir ces foies jaunes…

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