Tourné entre Winchester ’73 et The Naked Spur, ce solide Bend of the River est moins époustouflant mais mené à fond la caisse de bout en bout. Il est aussi très très balaise par moments, avec quelques scènes de baston ou d’émotion fort réussies. On plane donc en toute béatitude bien au-delà de la moyenne des films du genre.

By breaking up the action into a long string of episodic mini-adventures, the screenplay keeps the simple tale moving at a furious clip. It’s basically one long wagon train story, but each danger along the trail — bloodthirsty injuns, mutiny, shootouts galore — offers its own immediate thrill. — David Cornelius

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