
Le Polaroïd d’un mal de vivre qui n’a pas pris une ride. — Olivier Nicklaus
Ces instants peuvent être violents, douloureux, mais aussi beaux et doux. Les cadres sont serrés sur les personnages, souvent filmés dans des espaces confinés. Pialat s’attache aux gestes, aux corps, plus qu’à la parole. Ce n’est pas un cinéma du discours (l’aspect sociologique du film ne provient que du comportement des personnages), mais c’est un cinéma profondément ancré dans son époque par sa capacité à capter ces morceaux de vérité. — Olivier Bitoun