Bas morceaux avariés pour fauves avachis : seule entrée (par le fond), le jeu de la vérité sous menace de mort entre petits bourgeois occupés surtout d’eux-mêmes. Une sorte de mètre étalon de la sottise et de la vulgarité. — Les (vilains) Cahiers du cinéma

Huis clos mordant, Le Repas des fauves concentre en un lieu toutes les préoccupations de l’époque. Le marché noir, la traque des juifs, le couvre-feu, Christian-Jaque les dessine par petites touches, sans jamais amoindrir le suspense principal. Comme prévu, les fauves vont se révéler plus ou moins affamés, quitte à s’entre-dévorer. La médiocrité de certains convives n’a d’égale que leur aisance verbale, à l’origine de mémorables dialogues. — Le (gentil) Monde

— Où t’as trouvé des œufs ?
— Par relations.
— …
— J’connais une poule.

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