Peu de films ont [autant contribué] à façonner l’idée qu’il existe un « Paris de Jacques Prévert » où les rues grises de la capitale imprègnent de magie les amours, les rires et les pleurs des gens ordinaires (…). Comme toujours avec Carné, Les Portes de la nuit brille aussi par son extraordinaire galerie de seconds rôles si typiques du peuple de jadis : Julien Carette, Jeanne Marken, Raymond Bussières et le prodigieux Saturnin Fabre en collaborateur outré par le retour de la liberté. — Antoine Sire

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