La troisième et dernière adaptation de la série des Gorille, Le Gorille a mordu l’Archevêque (Maurice Labro, 1962), nous fait revenir en France avec une histoire mettant aux prises les services secrets français, des Africains, et des gros industriels véreux. Il ne s’agit donc plus du « Milieu », celui des truands au parler fleuri, mais de grands bourgeois corrompus dans des affaires louches avec l’Afrique (…). Hanin opte pour un type de jeu plus léger que celui de Ventura, qui présentait davantage de densité dramatique. En outre, nombre de protagonistes ont un aspect « pieds nickelés » (…). Enfin, avec sa bande son yéyé humoristique — le générique utilise une chanson reprenant le titre loufoque du film — une esthétique presque « pop » colle à la mode de l’époque.Clara Laurent

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