Ça faisait des siècles qu’on entendait dire qu’il fallait voir ce film “vachement bien” et “important”. On attendait l’occase, on savait qu’on le verrait, ça s’annonçait pas mal, pas le genre corvée, d’autant qu’entre l’excellentissime Mastroianni, monstre de cinoche de Fellini à Mikhalkov, et la grande Tata Sophia, à la fois toujours belle en général et toujours convaincante (en particulier dans des films qui ne l’étaient pas trop), on risquait pas de morfler outre mesure.
En fait, le moment venu, on a biché de bout en bout, bluffé par Scola et son petit monde, par une forme de courage et par cette vibration partagée.

Un magnifique geste de cinéma.Gustave Shaïmi

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