Kim est tristement risible en victime éplorée (et bien trop maigrelette, aurait ajouté Oncle Georges). Le jeune premier semble évadé de chez Disney, rayon Mary Poppins. Le scénario est indigent au-delà du raisonnable, les péripéties sont nazes de chez naze. Les rebondissements sont épouvantablement téléphonés (ben ouais) quand ils ne sont pas scandaleusement invraisemblables. La mise en scène donne des envies de meurtre, avec ce recours crétin au ralenti et aux musiques lourdingues. C’est néanmoins un film admirable, notre héros William H. Macy apparaissant brièvement toutes les dix minutes pour une petite scène. On biche férocement, on hurle de bonheur, on bave copieusement, ce film est un chef d’œuvre. Il existe en effet deux sortes de films, seulement deux, pas trois ni quatorze, DEUX : les merdes, et puis les films avec William H. Macy. Le seul, l’unique. Notre héros.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s