026314

Une trentaine d’années après Boulevard du Crépuscule, avec le même William Holden, Billy Wilder, l’un des vrais cinéastes cultivés de Hollywood, règle à nouveau ses comptes avec les imbéciles et les monstres qui encombrent le cinéma. Cet art bizarre qu’un des personnages définit comme un mélange « d’effets spéciaux, de décors peints et de larmes de glycérine ». De la magie à l’état pur, en somme. De la première à la dernière image, on est sous le charme.Pierre Murat

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s