— Y aurait parmi nous un type qui tue que je n’serais pas excessivement surpris.
— Va savoir…
— Des prisons, j’en ai fait quelques-unes, mais nulle part j’n’ai assisté à un pareil massacre. Pif-paf-pouf, en trois coups de cuiller à pot, voilà trois gaziers changés en viande froide.
— …
— Y a un peu d’abus, tu n’trouves pas ?
— Je trouve, si.

Malgré un scénario plutôt faiblard et des acteurs pas tous flambards, l’honnête Riton Decoin s’appuie sur des dialogues honnêtes et abat un honnête turbin en trois temps : polar classique avec braquage de diams (aaahh, Dario Moreno en truand pétochard), film de zonzon avec vie quotidienne aux Baumettes (aaahh, Francis Blanche en maton bas de plafond) et mini suspense façon whodunit avant que la petite Anouk Aimée puisse enfin s’éloigner dans la brume marseillaise avec son coquin. Pas si mal.

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