La vérité ? Quelle vérité ? Tout tourne autour de cette question. Dans ce film où la « reconstitution historique » est délibérément minimaliste, Jacques Audiard ne dénonce rien ni personne. Il se contente de dégommer en passant ce qui reste de mythologies truquées sur l’époque. Grâce à l’humour plutôt noir, parfois sarcastique de son auteur, ce héros très discret laisse la trace d’une mystification anodine mais épatante, parce que dérisoire, et, finalement, assez vertigineuse. Sous les apparences d’un « petit film » se cache beaucoup d’impertinence.Jean-Claude Loiseau

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