— A quoi ça sert d’attendre ? Y a jamais rien qu’arrive… D’toute façon, moi, chuis sorti d’la file d’attente.

Pour ces images qui se bousculent dans le désordre, pour tout ce qu’elles suggèrent et véhiculent de tendresse et de force, pour tout ce qu’elles cachent aussi de douleur et de spleen, la rencontre de Jacques Bral avec Paris, Christine Boisson, Dussollier et Lanvin demeure exemplaire. Le talent, sans doute.Jean-Claude Missiaen

— Bah, qu’est-ce que tu fais ?
— J »étale mon jeu.
— Mais… il est mauvais.
— C’est l’seul que j’ai.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s