Comédie de mœurs, acerbe et mesurée, Le Célibataire est aussi un documentaire sur une Italie étriquée, celle des villes comme celle des campagnes, dans laquelle la plupart des personnages sont frustrés. Pietrangeli fouille et gratte là où ça fait mal : le confort moderne naissant ne dissimule pas un mal-être tenace dont chaque personnage constitue une facette, et chaque situation enfonce le clou avec vigueur. Pourtant l’émotion n’est pas absente de ces portraits pathétiques et sans verser dans le sentimentalisme, des petites notes touchantes humanisent quelque peu ce très sombre tableau où l’on rit constamment jaune. — François Bonini

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