
Le pompage d’une série à succès, des moyens limités, des méchants balafrés et/ou portant des uniformes néo-nazis dans la jungle amazonienne, une blonde qui passe son temps à être en danger (Mylène Demongeot, exquise), des figurants qui meurent avec force grimaces, des touristes qui filment la scène tournée devant l’hôtel de Rio : bref, ça sent l’artisanat, la débrouillardise ; ça ne se prend pas la tête comme du cinéma d’auteur moldave et, en 1965, ça faisait des entrées. Le genre d’œuvre à voir au premier ou au soixante-huitième degré avec un mélange de décontraction et de consternation. — Vincent le Gallois
The movie is peppered with some interesting fight scenes, Frederick Stafford makes a decent faux Bond in some ways, and the location footage is nice to look at. It’s also surprisingly easy to follow. Its main problem is that it’s rather dull. — Dave Sindelar