C’était en février 1977, l’hiver, sinistre. Le soir, la ville donnait l’impression d’être envahie par des molosses. Il y en avait partout. Je me rappelle une petite vieille, toute frêle, toute menue, entrant dans un bistrot avec un énorme dogue allemand en laisse. C’est là que l’idée du film m’est venue.Alain Jessua

Avec son atmosphère nocturne, son urbanisme déshumanisé, Les Chiens constitue l’une des rares réussites françaises dans le genre hautement risqué du fantastique social. — Samuel Douhaire

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