L’adaptation du poulpe au cinoche ressemblait plus à une patinoire version casse-gueule qu’à un parcours de santé. Heureusement, aux commandes, il y a trois habitués: Jean-Bernard Pouy himself, Patrick Raynal et Guillaume Nicloux, tous deux auteurs d’un récit. Habitués à nager dans les mêmes eaux troubles que leur céphalopode de héros, les trois compères prennent leur pied (…). Même si, parfois, ses choix esthétiques sont discutables, Nicloux réalise ici un film cohérent de bout en bout, sans concession aucune pour engranger des sousous. — Jean-Dominique Quinet

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