— Well? What’s wrong?
— The telegraph line went dead, sir.
— What have you got here?
— Only the first word, sir… « Geronimo ».

Equilibre parfait entre les mythes sociaux, l’évocation historique, la vérité psychologique et la thématique traditionnelle de la mise en scène western. Aucun de ces éléments fondamentaux ne l’emporte sur l’autre. — André Bazin

En redécouvrant ce film, force est de constater que la mise en scène nous apparaît toujours aussi précise, millimétrée, à la fois moderne et classique : Ford soigne toujours autant ses cadrages et nous offre des gros plans de toute beauté. Les scènes d’extérieurs tournées en seulement quatre jours portent la marque inimitable du réalisateur : la vision des hommes, diligence et chevaux disséminés au milieu de ces paysages grandioses de Monument Valley, les travellings passant brutalement d’un plan d’ensemble sur la diligence perdue au milieu de l’immensité du ciel et de la terre aux gros plans sur les Indiens cachés au sommet des montagnes sont inoubliables […]. Même si Ford lui-même fera mieux par la suite, les archétypes du western traditionnel [sont] posés à cette occasion et en deviendront des bornes incontournables pour le genre cinématographique américain par excellence.Erick Maurel

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