A l’époque où je vous ramène, les mœurs étaient pleines d’un charmant laisser-aller et d’une aimable simplicité. Le caractère de cet âge heureux était l’insouciance. Tous s’abandonnaient les yeux fermés au courant de la vie, sans s’inquiéter où ils aborderaient.
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Si Mon Oncle Benjamin nous enchante toujours autant, on ne le doit pas à la seule interprétation du grand Jacques, mais aussi à l’efficacité de Molinaro qui insuffle à ce récit picaresque un tempo soutenu, enchaînant avec délectation des saynètes réjouissantes et enlevées […]. Une petite merveille où la satire le dispute à une certaine mélancolie.Olivier Bitoun

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