Les villes allemandes ont pour moi un halo mélodramatique. En Allemagne, je me sens à la fois stimulé et inquiété. J’y suis peu à mon aise, mal dans ma peau. C’est pourquoi j’ai choisi ce pays comme toile de fond de mes livres. C’est aussi parce que l’Allemagne exalte les problèmes de générations. La plupart d’entre nous, qui avions entre 10 et 15 ans en 1944, nous ressentons une sorte de gêne devant tout Allemand de 45 à 60 ans. Quoi que nous pensions de l’Allemagne moderne. C’est tout à fait inutile de nier ce sentiment. Je pense que la plupart d’entre nous, en marchant dans une ville allemande, nous sommes tous fascinés par les visages, les attitudes des gens : où étiez-vous en 1940, qu’avez-vous fait, qu’avez-vous vu ? qu’ont vu ces rues ? John Le Carré, 1969.

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