Les dialogues du film reprennent ceux du roman. Et donc, tout le monde dit du Raymond Queneau dans Le Dimanche de la vie, cette langue de gouaille parigote et de poésie surréaliste mêlées. Le petit miracle, c’est que Jean Herman a trouvé des équivalences visuelles pour illustrer ce style si original, cette France des années 30, divisée entre ses rêveurs (les seuls à sentir l’imminence de la guerre) et ses profiteurs, dont on devine ce qu’ils deviendront, quelques années plus tard. — Pierre Murat

Oh, tout n’est pas calé, certaines séquences oniriques tombent un peu à plat, mais cette rareté a tout ce qu’il faut pour emballer. Grâce à Queneau, à Herman, à une Danielle Darrieux aussi épatante que d’habitude et à une tripotée de seconds rôles marrants qui entretiennent un ton, une ambiance pas toujours rigolote mais presque toujours légère.

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