« Come to Los Angeles! The sun shines bright, the beaches are wide and inviting, and the orange groves stretch as far as the eye can see. There are jobs aplenty, and land is cheap. Every working man can have his own house, and inside every house, a happy, all-American family. You can have all this, and who knows… you could even be discovered, become a movie star… or at least see one. Life is good in Los Angeles… it’s paradise on Earth. »
Ha ha ha ha. That’s what they tell you, anyway.

L’intrigue, inspirée par James Ellroy, n’est qu’un formidable ballet d’apparences, complexe et raffiné. Dans ce monde de miroirs sans tain, les prostituées ont les traits de Veronica Lake, les machinations se déguisent en faits divers, les flics brutaux sont d’anciens gamins traumatisés… Cet étourdissant jeu scénaristique se communique à la forme : une sorte d’élégant désespoir dans les images, un mélange envoûtant de langueur et de violence, à la manière des films noirs d’époque.Cécile Mury

— Some men get the world. Others get ex-hookers and a trip to Arizona.

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