Les espionnes sont ravissantes, les flingues font tup tup et les bagarres sont chorégraphiées, même si on n’est pas du tout chez Lautner. Le montage décalé, le traitement du son, la lenteur de la narration, la théâtralité du truc et son côté désespéré ont de quoi surprendre et endormir un peu, mais on en redemande : quand l’inutile est servi avec élégance (avec l’aide de Jean-Pierre Bastid et Chet Baker, notamment), il n’est pas forcément vain.

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